
Console Nintendo GameBoy Advance -
Neuf
90€
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Constructeur |
Nintendo |
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Année
de sortie |
2000 |
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Puissance |
32 bits |
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Type |
portable |
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CPU |
Arm 32bit RISC-CPU + 8bit CISC-CPU |
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RAM |
256 Ko |
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ROM |
Selon les cartouches |
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Vidéo |
240*160 |
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Audio |
HP (Mono) / Casque (Stéréo) |
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Support(s)
de jeu |
Cartouche |

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Nintendo Game Boy Advance
Année
:
2001
Historique
La Game Boy, depuis sa sortie en 1989, a beaucoup fait parler d'elle, c'était
la première console portable à cartouches que l'on pouvait réellement avoir
tout le temps dans la poche (comme le disait la pub, ''jouez où vous voulez
!'') : sa taille raisonnable et surtout sa grande autonomie ont fait son succès
et ont conduit à la vente de millions de machines à travers le monde.
Bien que dépassée techniquement, la machine eut un grand succès, mais on
entendit très tôt parler d'une nouvelle Game Boy, car tout le monde attendait
une version couleur. Ce fut chose faite avec La Game Boy Color qui arriva bien
plus tard en 1998. Outre un écran couleur permettant d'afficher 56 couleurs
simultanément, la machine était un peu plus puissante et surtout compatible
avec la ludothèque noire et blanche. Mais la machine restait une 8 bit et
commençait à dater un peu.
Les rumeurs allaient bon train, arguant que la Game Boy Color n'était qu'une étape
vers une nouvelle console réellement prometteuse car beaucoup plus puissante.
L'annonce de la machine tant attendue fut faite le premier septembre 1999, et on
pu en voir un prototype lors de la présentation de la petite sœur de la
Nintendo 64, la GameCube, pour le Space World 2000.
La console sortit finalement le 21 Mars 2001 au Japon et le 22 Juin en France.
Hardware
La console est vraiment de petite taille, lorsque l'on voit les photos, on
l'imagine plus grosse, c'est une très bonne chose.
Pour la première fois dans l'histoire de la Game Boy, c'est la représentation
de type ''paysage'', à la Game Gear, qui est utilisée, ce qui permet un
affichage sur un écran 16/9 plus large. La prise en main n'est pas mauvaise,
mais ceux qui ont des grosses mains risquent d'avoir quelques problèmes vu la
petitesse de la console, mais on s'y fait.
On trouve,
outre les boutons A et B et la classique croix directionnelle (ils auraient dû
mettre un stick de type NeoGeo Pocket !!!) qui fait un peu mal au pouce après
quelques heures de jeu, deux nouveau boutons tout droits sortis de la manette de
la Super Nintendo, L et R, disposés au-dessus de la console. C'est très
pratique pour des jeux somme Mario Kart ou encore F-Zero. Le problème est que
leur accès n'est pas très simple, et tenir la console en gardant le doigt en
face des deux boutons n'est pas d'un gros confort. Ils sont par contre très
pratiques pour les options qui servent ponctuellement dans le jeu.
L'écran, tout comme la Game Boy Color, est une matrice active, mais sombre
au possible ! Il faut réellement se trouver bien dans la trajectoire de la lumière
pour pouvoir jouer correctement, c'est vraiment dommage car c'est là le plus
gros point noir de la machine. On peut aussi ajouter que l'écran crée très
vite des reflets, très gênant aussi.
Par contre, la matrice est d'une excellente qualité, le tout est d'une fluidité
impressionnante. Les graphismes sont très fins, la machine pouvant afficher
jusqu'à 506 couleurs simultanément.
Au niveau du son, là encore il y a eu beaucoup de progrès de faits ! Il n'y a
qu'à écouter la musique d'intro de Castlevania pour s'en convaincre. On peut
maintenant compter sur des sons de très bonne qualité, avec des voix digitalisées.
On se trouve, une fois encore, avec une qualité équivalente à ce qui se fait
sur Super Nintendo.
Nintendo n'a pas arrêté de le répéter lors de la sortie de sa console, la
GBA est architecturée autour d'un processeur 32 bits. Tout le monde s'imagine
alors de gros jeux en 3D comme sur Playstation, mais il n'en est rien ! En
effet, la console ne gère pas la 3D, ce mode de programmation étant trop
gourmand en ressources machines, il a été décidé de ne laisser que le mode 7
issu de la Super Nintendo, simulant de la 3D comme dans Mario Kart par exemple.
Imaginez un peu, des quinze heures habituelle, avec l'implémentation d'un
processeur 3D, l'autonomie tomberait à environ trois ou quatre heures !
La machine est donc aisément comparable, en terme de puissance à une Super
Nintendo un peu boostée.
Les
cartouches sont plus petites, de même largeur mais moins hautes que les
cartouches Game Boy, ce qui fait que lorsque l'on joue à un ancien jeu, la
cartouche dépassera un peu de moitié, cela ne gênant pas prise en main.
Au niveau de la compatibilité avec les autres jeux, la GBA dispose du
processeur de sa grande soeur, la Game Boy Color. Néanmoins, la compatibilité
n'est pas totale, avec environ 95% de jeux qui fonctionneront dessus. Mais les
jeux ne fonctionnant pas sont des pauvres jeux que personne ne connaît, donc
encore une fois il n'y a pas de problème. Lorsque l'on lance un jeu Game Boy ou
Game Boy Color, on a la possibilité de choisir entre une présentation 16/9,
avec une image écrasée, ou la représentation normale n'utilisant pas la
totalité de l'écran. Personnellement, je trouve que la présentation classique
reste la meilleure à ce niveau.
Un autre gros point fort pour la machine : la possibilité de jouer à quatre,
avec une seule cartouche ! Tout le monde pestait contre Nintendo qui forçait à
jouer à plusieurs avec chacun une cartouche. Maintenant, la rapidité d'échange
grâce au câble link permet cette facilité. Chaque câble link dispose d'un
petit hub permettant à jusqu'à quatre joueurs de s'affronter. Très fort et très
fun. Il faut toutefois ajouter un petit bémol, puisque tout dépend du jeu :
certains, comme Bomberman ou Mario Kart, permettent de jouer à quatre avec une
seule cartouche, mais n'offrent tous les détails que lorsque chacun à une
cartouche. D'autres, comme Final Fight One ou Street Fighter, demandent une
cartouche par console pour pouvoir jouer à plusieurs. Coup de marketing ou
limitations techniques ?
On se trouve donc avec une machine de très bonne qualité, mais disposant d'un
gros problème de lisibilité. Afin d'améliorer cette dernière, il est
recommandé d'utiliser une loupe éclairante.
A noter qu'une bidouille existe pour régler le contraste de la machine (eh oui,
aucun potard n'est visible pour le régler !). Sachez qu'au dos de la console,
derrière l'étiquette, plus précisément derrière le numéro de série, on
trouve le fameux potard pour régler cette luminosité. Mais ça ne fait pas
tout, l'écran restant très sombre. D'autre part cette manipulation annule la
garantie. Je n'ai pas essayé cette manip, mais Nintendo annonce que cette
technique peut endommager la console...
Microprocesseur
: Microprocesseur RISC ARM7 (32 bits) + Z80 4Mhz (8 bits)
pour la rétrocompatibilité
Mémoire vive : 32 Ko de WRAM + 96 Ko de VRAM (interne) + 256
Ko d
Vidéo : écran TFT à matrice active de 240*160, palette de 32
000 couleurs.
Son : HP et sortie casque
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